mercredi 28 janvier 2009

question - III

Dans quel coin de son corps lire la vérité ? 
Où poser la langue de la vérité ? Où dire le vrai ? Où séparer le faux et le vrai, si entre les seins, les petits seins, d’une princesse de conte de fées ? 
Car c’est là, oui là, que se trouve la vérité, la vérité entière, nue et détachée, désinvolte, comme sortie d’un bois, là, oui, là, entre les seins, les petits seins d’une princesse endormie.

samedi 24 janvier 2009

question

Comment penser ça ?

Elle m’a dit je panse tes plaies et moi j’ai compris je pense tes plaies, elle m’a dit qu’elle allait panser mes plaies et moi je me suis dit tiens c’est bizarre de penser des plaies, comment penser ça ?
Et je me suis dit elle devrait plutôt panser mes plaies ce serait plus utile en tout cas pour mes plaies même si je préfère qu’elle pense à moi. Elle voulait panser et elle a pansé, et moi je pensais qu’elle allait penser mais elle a pansé, sans penser, en professionnel.
Comment penser ça ? comment panser ça ?
Comment la panse pense en pensant, en pansant ?
Et si je pense, je panse aussi ?
Et si je panse, est-ce que je pense ?
Que fais-tu quand tu panses ? penses-tu à moi ? penses-tu à ça ?
Pansons-nous quand nous pensons ?
La pensée est-elle un pansement ?


vendredi 23 janvier 2009

jeudi 22 janvier 2009

blanche-neige

Blanche-Neige a des petits seins. La Belle au Bois Dormant, aussi. Cendrillon, n’en parlons pas. Les héroïnes de contes de fées ont des petits seins, c’est une certitude.
Je dis « des petits seins », il faut comprendre « des petits seins adorables». Si adorables que l’on veut y poser délicatement les mains, les lèvres, la langue. Ça va commencer ainsi. Par une main qui se pose délicatement sur des petits seins. Par mégarde ma langue touche le petit sein. 

mardi 6 janvier 2009

comme une évidence...





Comme une évidence, certaines chansons s'imposent à nous. Bashung et "La nuit je mens", par exemple, et celle-ci, de Joseph d'Anvers qui passe en boucle, et dans mon Ipod, et sur la platine.